Néophyte en matière d'art, je cherche à me cultiver pour me permettre
de comprendre les oeuvres des artistes peintres
des temps passés et présents.
Vous ne trouverez peut-être pas ici votre
bonheur mais de jolies choses à regarder :
des aquarelles, pastels, acryliques, des dessins exécutés de
mes mains où de celles de mes amies artistes,
des expositions à visiter dans ma ville de Montfermeil
ainsi que des explications sur les cours de
peinture proposés par notre chère professeure Geneviève Moretto.
Le Cinéma et la Peinture : A l'occasion de la fête du cinéma je suis allée voir le film de Becker "Dialogue avec mon jardinier" d'après le roman éponyme
d'Henri Cueco.
Joli film très émouvant : c'est un peintre qui s'installe à la campagne joué par Daniel Auteuil et qui engage un jardinier : Jean-Pierre Darroussin.
Quelques extraits qui parlent aussi de peinture.
Franchement je suis ressortie la larme à l'oeil et pourtant si vous me connaissiez, je ne pleure pas facilement !
Hier soir j'ai encore manqué une superbe émission sur Arté un documentaire de Tilman Jens. Le programme de la douzième édition de la Documenta de Kassel, grand rendez-vous de l'art
contemporain. Je vais essayer de me procurer la vidéo intégrale quelque
part en attendant essayons de regarder quelques photos
!
Une petite mise à jour : si vous voulez visiter le musée c'est ici sur Arté Au mois de janvier j'avais regardé une superbe émission
sur
France 3 : Je crois qu'elle n'est plus disponible
aujourd'hui
J'y suis allée cet été pendant les grosses chaleurs pour me mettre un peu au frais. J'avoue que j'étais un peu septique, tout cet argent
dépensé alors que beaucoup n'ont pas le nécessaire mais je dois avouer que j'ai été éblouie, émerveillée, époustouflée.
Ce documentaire d'Auguste Viatte explique justement d'ou proviennent certains objets, leur utilisation, comment vivent les populations.
J'ai vraiment beaucoup aimé. Vous pourrez revoir cette émission le 18 janvier à 4h00. Evidemment c'est peut-être un peu tôt mais, si comme moi, vous avez des insomnies ...
C'est vraiment un magnifique musée et on ressent à travers ces objets l'âme de ces gens que l'on dit primitifs mais qui, pour moi, sont
bien nos égaux et qui nous font comprendre qu'en art et dans bien d'autres choses, nous n'avons rien inventé.
J'ai acheté un livres pour mes petites filles afin de les initier à l'art :
J'avais également acheté : l'imagier du Musée du quai Branly.
En face de chaque image l'on trouve une maxime. Je vous en site quelques unes :
"Quelle valeur aurait pour moi une massue ou une pirogue taillée par une machine" Touiavii, chef samoan.
"Le savoir est une couronne sur la tête, tandis que la richesse n'est qu'un joug sur le cou" Proverbe persan.
"Le voyageur voudrait connaître les secrets du passé ; Les statues restent muettes face au soleil couchant." Souen
Yeou-tch'e.
"Car ce qui arrive aux bêtes arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent." Le chef Seattle.
Il ne me reste qu'à méditer cette dernière phrase tellement prophétique.
J'ai trouvé un livre qui parle de ce musée d'une autre manière qu'il est bon de connaître : "La véritable histoire du musée du quai Branly
de Bernard Dupaigne
Résumé : Jacques Chirac rencontre en 1992, à l'île Maurice, le marchand et " expert en arts primitifs " Jacques
Kerchache. Le destin de plusieurs grands musées nationaux allait en être bouleversé. A la suite des grands travaux lancés par François Mitterrand, Jacques Chirac, une fois élu président de
la République en 1995, souhaite laisser lui aussi sa marque dans le Paris muséal du nouveau millénaire : il décide de créer un musée qui sera consacré à ces arts dits " premiers ", à ces "
chefs-d'oeuvre de l'Humanité " qui n'avaient pas eu droit à une présentation dans le Grand Louvre. Onze ans plus tard, voici que se dresse au bord de la Seine, en zone inondable, un palais
dessiné par Jean Nouvel. Dans une débauche de luxe, entourés d'images et de " dispositifs interactifs ", 4 000 objets sont exposés à l'admiration et à la " jouissance esthétique " des
futurs et nombreux visiteurs. Indéniablement, ils sont mis en valeur : pour chaque pièce présentée, 100 000 euros auront été dépensés, auxquels il convient d'ajouter 12 500 euros de
fonctionnement annuel. Le nouveau musée est superbe. Mais fallait-il dépenser autant d'argent, et surtout tiendra-t-il ses promesses ? Qui rappellera dans quelles circonstances il a été
pensé et construit ? Que, dénué de toute équipe scientifique, il est avant tout un établissement public " à caractère administratif ". Qu'il a été édifié sur les patrimoines de deux musées
mis à mort, le musée national des Arts africains et océaniens et le musée de l'Homme, que leurs collections fabuleuses (plus de 300 000 objets), qui constituent un pan de l'histoire de
l'ethnologie et de l'anthropologie françaises, ont été mises en caisse et ne sont plus accessibles ni aux chercheurs ni au public. Au prétexte d'en finir avec un supposé " mépris des autres
civilisations " qu'auraient manifesté les musées nationaux depuis des décennies, c'est la connaissance des arts et civilisations africains et océaniens - principalement - qui a été
sacrifiée. Il se pourrait que certaines considérations post-coloniales et politiques, que des luttes de pouvoir et d'influence entre administrations aient conduit à la réalisation d'une
grande et coûteuse aberration.
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