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bienvenue chez Chris

 

Les dessins et photos présentés ne sont pas libres de droits de reproduction. Merci à vous de me demander l'autorisation pour toute utlisation.

   Néophyte en matière d'art, je cherche à me cultiver pour me permettre 
de comprendre les oeuvres des artistes peintres
des temps passés et présents. 
Vous ne trouverez peut-être pas ici votre
 bonheur mais de jolies choses à regarder :
 des aquarelles, pastels, acryliques, des dessins exécutés de 
mes mains où de celles de mes amies artistes, 
des expositions à visiter dans ma ville de Montfermeil 
ainsi que des explications sur les cours de 
peinture proposés par notre chère professeure Geneviève Moretto.
 
 

Dimanche 18 janvier 2009
En me rendant à la librairi eou a lieu notre expositions"Morceaux choisis j'ai acheté  un petit recueil de poesies :
"Haiku
Anthologie
du poème court
japonnais"

et je me suis mise à lire ces petits bijoux de poésie qui vous mènent loin de vos soucis et pourtant si proche du monde réel.

Je me suis amusée à en illustrer quelques uns pour me détendre :


et voici le deuxième
Je vois que j'ai fait une belle faute à traîneau j'espère que vous voudrez bien me pardonner parce que je n'ai pas le temps de la rectifier aujourd'hui, il est onze heure et je suis toujours en pyjama
Par Chris - Publié dans : Poésies illustrées - Communauté : peintres et tout les artistes
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Samedi 13 septembre 2008
J'ai découvert ce matin, grâce à Ivan Levaï, en ces temps où beaucoup de gens ont du mal à supporter les autres un beau poème de Louis Aragon

Deux soldats amoureux d’une belle, l’un qui monte à l’échelle, l’autre qui guette en bas.

« Qu’importe comment s’appelle

Cette clarté sur leur pas

Que l’un fut de la chapelle

Et l’autre s’y dérobât

Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

Tous les deux étaient fidèles

Des lèvres du cœur des bras

Et tous les deux disaient qu’elle

Vive et qui vivra verra

Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

Quand les blés sont sous la grêle

Fou qui fait le délicat

Fou qui songe à ses querelles

Au cours du commun combat

Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

Du haut de la citadelle

La sentinelle tira

Par deux fois et l’un chancelle

L’autre tombe qui mourra

Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

Nos sanglots font un seul glas

Et quand vient l’aube cruelle

Passent de vie à trépas

Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

Répétant le nom de celle

Qu’aucun des deux ne trompa

Et leur sang rouge ruisselle

Même couleur même éclat

Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

Il coule, il coule, il se mêle

A la terre qu’il aima

Pour qu’à la saison nouvelle

Mûrisse un raisin muscat

Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

L’un court et l’autre a des ailes

De Bretagne ou du Jura

Et framboise ou mirabelle

Le grillon rechantera

Dites flûte ou violoncelle

Le double amour qui brûla

L’alouette et l’hirondelle

La rose et le réséda »

Louis Aragon.

 

Ce magnifique poème me donne des frissons et j'aimerais beaucoup l'illustrer.

Par Chris - Publié dans : Poésies illustrées
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Samedi 23 février 2008
A l'occasion de l'exposition le Printemps de Poètes,
la Ville de Montfermeil a organisé jusqu'au 29 février une exposition :
des poésies illustrées par des tableaux, ainsi,
la bibliothèque et l'école de peinture se sont mobilisées.


D'abord une vue du parc Formigée avec toutes ces fleurs printannières

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Je vais essayer de rendre quelques impressions :

Il n’y a pas l’un ou l’autre,
Il y a l’un et l’autre !
Métisse ta toile aux couleurs du monde !
Métisse le monde aux fils d’or des étoiles
Qui, déliés, se confondent,
Jaunes, blancs, noirs,
Chevelure singulière
Aux couleurs du soir,
Aux couleurs de lumière,
Pour ne faire plus qu’un, plus qu’une,
Qu’il soit blond, qu’elle soit brune…
Métisse le monde aux nuances plurielles !
Prisme multicolore
D’un ballet corps accord
De ce monde kyrielle…

Patrick Aubert, postier du bureau de Pigalle (Paris 9e) est
lauréat du concours interne « Ecris-moi un poème » initié par La Poste
auprès des guichetiers pour le Printemps des Poètes.


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Car,
Oui je renouerai avec la conjonction car
c’est conjoncturel ce qui se dit
oui ce qui se dit n’est dit que dans la jonction
avec la jonction
ce qui se dit se noue et je renoue avec
ils voudraient de l’absence de l’ab/sens
et puis du rien
je renoue avec la conjonction
car nous nous sommes tissés lâchement dans l’eau
l’algue est invitée par un fruit de mer
l’hippocampe invite le sable
même dans la nature
on fait du semblant
c’est métaphore de Troie au fond des eaux
alors libre je me vois de la jonction
le corps raconte encor les océans
l’histoire se remonte et se plaque
élastique fronde clac
je suis là-bas dans ce passé
un futur m’apparaît m’inonde
je vois du semblable
mais il reste séparé singulier
1 semblable à la deuxième apparition
identique n’est pas la première ou la troisième
l’écho frappe les semblables et tu restes au milieu
décentré par le vent du temps
toi toi toi toi o toi oreille
toi qui ne m’es pas inconnu
que je n’ai jamais vu
vers qui j’ose entonner un Cante Claro
toi qui n’existes pas toi qui ex-sistes et pas
la millième seconde lumière ouvre une bouche en huit étalé
toi en faisceau toi l’événement toi
l’autre qui bondis à mon cœur anxieux
qui tiens le huit étalé toi qui me fais peur
je peux te parler un instant l’avenir ne nous dira rien


Sapho




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"La perspective de ta bouche"
Ta bouche tout près de l’oreiller
Loin et lointaine
À deux doigts de la mienne
Le rêve s’amuse
Et nous sépare
Avec les pas minutieux de l’oubli
Tes lèvres bougent à peine
J’ai le couteau qui brille
Propre à quelques millimètres
De ta joue sèche
Comme du papier
Prêt pour tuer
La perspective du pardon
Je voudrais l’enfoncer
Dans la chair de ta bouche
En biais dans la plénitude
Lente dans sa jouissance
Crève crève
Je susurre et ton bonheur endormi
Me rends jalouse
De la beauté de ton horizon vertical
Dans la perspective de ta langue.


Zoé Valdès

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I’m nobody! Who are you?

 

Are you nobody, too?

 

Then there’s a pair of us — don’t tell!

 

They’d banish us, you know.

 

How dreary to be somebody!

 

How public, like a frog

 

To tell your name the livelong day

 

To an admiring bog!


Emily Dickinson




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Par Chris - Publié dans : Poésies illustrées
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